Veuf, veuve, prier et chanter - espoir - chrétienté - foi

Vers de nouveaux engagements de vie


Nouvelle vie conjugale

La première chose qui vient à l’esprit des gens quand on parle de continuer la vie, c’est le remariage. Veufs et veuves, nous n’aimons pas ce mot « remariage », pourtant simple et pratique. Nous préférons l’expression « nouveau mariage ». Nouveau mariage qui est souvent proposé par l’entourage, et de façon généreuse, dès les premiers temps du veuvage, surtout quand celui ou celle qui a perdu son conjoint est encore jeune. Après le décès de mon mari, j’ai eu cette réflexion : « vous trouverez bien quelqu’un ! » C’était quelque peu prématuré. Même en étant très jeune, ce n’est pas à cela qu’on pense en priorité, surtout si on a des enfants en bas âge. Il est vrai que le désir de créer un nouveau couple est parfois fort, mais bien des questions se posent alors et un gros travail de discernement est nécessaire…

Marie-Claire Moissenet. Traverser le veuvage. Ed. de l’Atelier. Pages 173 à 179.

Je vous salue Marie, veufs et veuves - prières

La vie a été dure avec le départ de François. Le temps passe, les enfants grandissent, des joies, des peines. La blessure reste présente mais la vie continue. 

La vie est belle. C’est pourquoi, nous avons choisi avec Christian, veuf lui aussi, d’oser nous engager à nouveau dans le mariage, en s’appuyant non sur nos forces mais sur l’Amour du seigneur. Cette décision n’a pas été si simple à prendre, beaucoup de questions. Était-ce vraiment ce que Dieu attendait de nous ? Pouvait-on aimer aussi fort une deuxième fois ? Nous poursuivons notre chemin, avec nos enfants respectifs, sans oublier le passé mais tournés vers l’avenir, plein d’Espérance, sous le regard bienveillant de nos époux, présent discrètement, mystérieusement, mais bien présent dans nos vies au quotidien.
Anne

Maintenant, c’est une nouvelle vie. Celle-ci n’a aucune comparaison avec ma vie de couple précédente. Elle est autre. Les paramètres ne sont plus les mêmes.

Avec ma femme, la fidélité à nos époux défunts, c’est de pouvoir parler d’eux librement. Les découvrir, c’est aussi une façon d’être plus proche de nos enfants, de tous nos enfants. Nous les fêtons ensemble, nos défunts, lors d’une eucharistie, par exemple. C’est aussi important pour moi de rester fidèle aux valeurs que j’avais choisies avec ma première femme. L’une ne remplace pas l’autre. C’est la vie qui continue autrement, avec l’autre conjoint. Il faut parler du passé, avec un peu de recul, pour ne pas être enterré dans ses souvenirs, fidèle aux valeurs du disparu sans les imposer à l’autre.

Marc

Veuvage, nouvelle vie, Espérance et Vie
Je vous salue Marie, veufs et veuves - prières

« Pour que la mayonnaise prenne », il faut un mélange subtil d’ingrédients. Un peu trop de l’un ou pas assez de l’autre, fait toute la différence.

Le premier ingrédient est ce que l’on appellera « principe de réalité » ou absence de déni. Cécile et Damien font intégralement partie de notre famille. Nous en parlons très régulièrement. Des photos de Damien et Cécile sont dans la maison. C’est important pour les enfants que nous leur montrions factuellement que leur papa ou leur maman décédé, ne sont pas effacés. Nous savons très bien en tant que veufs que nos conjoints décédés sont inscrits au fer rouge dans notre cœur et que nous ne pouvons pas les oublier, mais ce n’est pas aussi certain dans le cœur de nos enfants. C’est d’autant plus vrai qu’ils culpabilisent d’oublier eux-mêmes, avec le temps, le visage ou les intonations de voix de leurs parents décédés.

Anne et Philippe Piganeau. Extrait de la conférence : Difficultés et joies de la reconstruction.

 Notre rencontre a eu lieu le 8 décembre 2012, très fortuitement dans un restaurant. 

 Je m’appelle Christine et j’ai été veuve en 2008 à la suite de l’infarctus massif de Christian, mon premier époux. J’avais alors 53 ans et deux enfants encore mineurs.

Je m’appelle Philippe, je me suis retrouvé veuf en mars 2011 après le décès de Béatrice, ma première épouse, atteinte d’un cancer. J’avais alors 56 ans et deux enfants majeurs.

Philippe : J’avais besoin de souffler après ses longs mois passés seul à assumer travail et vie familiale, avec mon plus jeune fils handicapé toujours à la maison. Et certainement au fond de moi, l’envie de la rencontre sans trop savoir comment.

Christine : A l’Ascension 2012 j’avais participé avec deux amies au rassemblement d’Espérance et Vie à Lourdes. Moment crucial pour moi, parce qu’il m’a permis d’accepter de m’ouvrir et de me dire « me remarier, pourquoi pas ? ». De me dire que je ne trahissais pas Christian !

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Veuvage, nouvelle vie, Espérance et Vie

Consécration de sa vie à Dieu

Certains veufs et certaines veuves ressentent un appel de Dieu à une consécration. L’appel est accueilli comme une vocation dans le prolongement du sacrement de mariage, avec une dimension d’éternité. Un temps de discernement et de formation de plusieurs années est nécessaire avant l’engagement.
La consécration se réalise pleinement dans le monde : il s’agit pour les veufs et les veuves consacrés d’un don total de soi-même là où la vie les a placés, sans abandonner leurs obligations familiales, sociales et professionnelles.
Comme pour les veuves des premiers temps de l’Eglise, cet idéal ne peut se réaliser qu’avec le soutien de la prière fréquente et assidue, la participation à l’eucharistie quotidienne quand c’est possible et la méditation de la Parole de Dieu.
La consécration peut être vécue de manière isolée, en lien avec l’évêque du diocèse du domicile. D’autres veufs ou veuves s’engagent dans une fraternité ou dans un institut séculier.

Consécration de sa vie à Dieu

Certains veufs et certaines veuves ressentent un appel de Dieu à une consécration. L’appel est accueilli comme une vocation dans le prolongement du sacrement de mariage, avec une dimension d’éternité. Un temps de discernement et de formation de plusieurs années est nécessaire avant l’engagement.
La consécration se réalise pleinement dans le monde : il s’agit pour les veufs et les veuves consacrés d’un don total de soi-même là où la vie les a placés, sans abandonner leurs obligations familiales, sociales et professionnelles.
Comme pour les veuves des premiers temps de l’Eglise, cet idéal ne peut se réaliser qu’avec le soutien de la prière fréquente et assidue, la participation à l’eucharistie quotidienne quand c’est possible et la méditation de la Parole de Dieu.
La consécration peut être vécue de manière isolée, en lien avec l’évêque du diocèse du domicile. D’autres veufs ou veuves s’engagent dans une fraternité ou dans un institut séculier.

Consécration de sa vie à Dieu

Certains veufs et certaines veuves ressentent un appel de Dieu à une consécration. L’appel est accueilli comme une vocation dans le prolongement du sacrement de mariage, avec une dimension d’éternité. Un temps de discernement et de formation de plusieurs années est nécessaire avant l’engagement.
La consécration se réalise pleinement dans le monde : il s’agit pour les veufs et les veuves consacrés d’un don total de soi-même là où la vie les a placés, sans abandonner leurs obligations familiales, sociales et professionnelles.
Comme pour les veuves des premiers temps de l’Eglise, cet idéal ne peut se réaliser qu’avec le soutien de la prière fréquente et assidue, la participation à l’eucharistie quotidienne quand c’est possible et la méditation de la Parole de Dieu.
La consécration peut être vécue de manière isolée, en lien avec l’évêque du diocèse du domicile. D’autres veufs ou veuves s’engagent dans une fraternité ou dans un institut séculier.

Anthony, témoignage veuf, espérance et vie

Consécration de sa vie à Dieu

Certains veufs et certaines veuves ressentent un appel de Dieu à une consécration. L’appel est accueilli comme une vocation dans le prolongement du sacrement de mariage, avec une dimension d’éternité. Un temps de discernement et de formation de plusieurs années est nécessaire avant l’engagement.
La consécration se réalise pleinement dans le monde : il s’agit pour les veufs et les veuves consacrés d’un don total de soi-même là où la vie les a placés, sans abandonner leurs obligations familiales, sociales et professionnelles.
Comme pour les veuves des premiers temps de l’Eglise, cet idéal ne peut se réaliser qu’avec le soutien de la prière fréquente et assidue, la participation à l’eucharistie quotidienne quand c’est possible et la méditation de la Parole de Dieu.
La consécration peut être vécue de manière isolée, en lien avec l’évêque du diocèse du domicile. D’autres veufs ou veuves s’engagent dans une fraternité ou dans un institut séculier.

Qu’attends-tu de moi Seigneur !

En 2014, après 3 années de mariage et 2 mois après la naissance de notre enfant, mon épouse Gwladys nous quittait suite à une embolie pulmonaire massive. Elle avait 28 ans. Ce fut un cataclysme ! Pourquoi ? Qu’attends-tu de moi Seigneur !

Avant de rencontrer mon épouse, j’avais vécu 2 années au séminaire de Rennes. Puis, après notre rencontre, j’ai travaillé en Lozère comme responsable diocésain de la Pastorale des Personnes Handicapées et comme aumônier dans plusieurs établissements médico-sociaux. Le Seigneur a toujours eu une place importante dans ma vie et il a toujours été là au cœur des épreuves.

Pendant mes premières années de veuvage, j’ai eu la chance de vivre une retraite à l’abbaye de Landévennec (Finistère) sur le thème « Renaître après l’épreuve ». Cela été un moment clef dans mon travail de deuil et de reconstruction. Puis, il y a eu cette rencontre avec Espérance et Vie et ce rassemblement à Lourdes en 2016. J’y ai rencontré d’autres jeunes veuves et veufs mais aussi de nombreux témoignages sur les chemins de vie qui s’ouvrent à nous. La consécration était pour moi une évidence. Au fils de mes recherches, j’ai découvert et rencontré la Fraternité des Franciscains Séculiers de l’Immaculée qui accueille des célibataires mais aussi des veufs et veuves. En cheminant avec elle, j’ai su ce que le Seigneur attendait de moi et j’ai fait ma consécration par les vœux de chasteté, pauvreté et obéissance en 2018 (consécration définitive en 2021).

Aujourd’hui, à 46 ans, je suis frère franciscain séculier de l’Immaculée (tertiaire franciscain) et père d’un adolescent. Je travaille comme aumônier hospitalier et je suis membre de l’équipe diocésaine de la vie consacrée du diocèse de Quimper ce qui me permet de rencontrer les veuves consacrées de mon diocèse.

Anthony

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    Jeudi 1er octobre 2026

    27.11.2020
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    VERSAILLES
    Apéro-veuvage

    27.11.2020
  • samedi 8 octobre2026

ujourd’hui, à 46 ans, je suis frère franciscain séculier de l’Immaculée (tertiaire franciscain) et père d’un adolescent. Je travaille comme aumônier hospitalier et je suis membre de l’équipe diocésaine de la vie consacrée du diocèse de Quimper ce qui me permet de rencontrer les veuves consacrées de mon diocèse.

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Aujourd’hui, à 46 ans, je suis frère franciscain séculier de l’Immaculée (tertiaire franciscain) et père d’un adolescent. Je travaille comme aumônier hospitalier et je suis membre de l’équipe diocésaine de la vie consacrée du diocèse de Quimper ce qui me permet de rencontrer les veuves consacrées de mon diocèse.
Anthony, témoignage veuf, espérance et vie
Jean Dupont
Concepteur

Consécration de sa vie à Dieu

Certains veufs et certaines veuves ressentent un appel de Dieu à une consécration. L’appel est accueilli comme une vocation dans le prolongement du sacrement de mariage, avec une dimension d’éternité. Un temps de discernement et de formation de plusieurs années est nécessaire avant l’engagement.
La consécration se réalise pleinement dans le monde : il s’agit pour les veufs et les veuves consacrés d’un don total de soi-même là où la vie les a placés, sans abandonner leurs obligations familiales, sociales et professionnelles.
Comme pour les veuves des premiers temps de l’Eglise, cet idéal ne peut se réaliser qu’avec le soutien de la prière fréquente et assidue, la participation à l’eucharistie quotidienne quand c’est possible et la méditation de la Parole de Dieu.
La consécration peut être vécue de manière isolée, en lien avec l’évêque du diocèse du domicile. D’autres veufs ou veuves s’engagent dans une fraternité ou dans un institut séculier.