OS re-tests

Consécration de sa vie à Dieu

Certains veufs et certaines veuves ressentent un appel de Dieu à une consécration. L’appel est accueilli comme une vocation dans le prolongement du sacrement de mariage, avec une dimension d’éternité. Un temps de discernement et de formation de plusieurs années est nécessaire avant l’engagement.
La consécration se réalise pleinement dans le monde : il s’agit pour les veufs et les veuves consacrés d’un don total de soi-même là où la vie les a placés, sans abandonner leurs obligations familiales, sociales et professionnelles.
Comme pour les veuves des premiers temps de l’Eglise, cet idéal ne peut se réaliser qu’avec le soutien de la prière fréquente et assidue, la participation à l’eucharistie quotidienne quand c’est possible et la méditation de la Parole de Dieu.
La consécration peut être vécue de manière isolée, en lien avec l’évêque du diocèse du domicile. D’autres veufs ou veuves s’engagent dans une fraternité ou dans un institut séculier.

L’homme de ma vie
J’ai connu mon mari quand j’étais très jeune et je n’ai jamais vécu seule. Sa mort laisse un vide immense. Je ne sais pas faire des projets.

Souffrance
Sur la souffrance de mon deuil, il n’y a pas de mot ; il faut le vivre pour le comprendre. Seul dans ce bateau, je vais là où le vent me porte, dans l’attente de voguer là où Marie-Thérèse m’attend.

Le manque
Le jour du mariage de ma fille, j'étais bien entourée, mais pourtant je me sentais très seule. Mon mari m'a beaucoup manqué pour ce grand événement familial.

Qualités enfouies
Mon mari avait une forte personnalité, j’avais du mal à trouver ma place. Depuis son décès j’apprends à puiser en moi des richesses insoupçonnées et à prendre des décisions.

Malade
J’ai passé des examens médicaux et je dois subir une opération et des traitements lourds. La décision est difficile. Les souvenirs des moments où j’ai accompagné mon épouse reviennent. Qui prend soin de moi maintenant ? Qui me tiendra la main ?

Belle-famille
La relation avec mes beaux-parents m’attriste : j’ai l’impression de n’être plus rien pour eux. Je ne suis pas invité, ni à Noël ni aux fêtes de familles. Est-ce parce que nous n’avons pas eu d’enfant ?